L’art de la récup au LUX* Belle Mare

Nitish Chendrapaty Appadoo, artiste en art visuel, lors de l’atelier.

Transformer les matériaux recyclés en œuvres d’art sert à la fois de message et d’inspiration pour créer un monde plus respectueux de l’environnement. En ligne avec sa philosophie, LUX* Belle Mare a présenté The LUX* Collective Learning Week, au cours de laquelle différents artistes utilisent le recyclage comme source de créativité. LUX* Belle Mare a ainsi réitéré son engagement à soutenir les initiatives de développement durable pendant six jours, du 13 au 18 mai. L’objectif était de réunir des artistes professionnels et des amateurs, en favorisant un échange d’expériences, de compétences et de connaissances afin de résoudre de manière créative le problème des déchets excessifs en les utilisant pour créer des œuvres d’art fascinantes et uniques.

Pendant l’atelier, les participants étaient libres d’utiliser leur imagination pour créer de l’art. Le premier jour, un atelier de mix-match sur le collage collectif avec les responsables de département du groupe TLC a été organisé par les artistes et experts en Junk art, Ruben Anais et Gourvashi. Qu’il s’agisse de vieux t-shirts ou de déchets divers, tout trouve une nouvelle vie quand les artistes et artisans se démènent pour créer quelque chose de nouveau avec du vieux. Kahaya, un terme inspiré de la culture malaisienne, tourne autour de l’autonomisation des femmes, tandis que Baz’Art se consacre à l’enseignement de divers métiers, tels que la fabrication de bijoux, permettant aux personnes dans le besoin de devenir des entrepreneurs autonomes.

Un autre atelier, organisé par Kan Chan Kin, visait à enseigner aux personnes présentes comment convertir des objets recyclés en instruments de musique. Le cinquième jour, les élèves de 6e année de l’école primaire de Belle Mare ont été invités à reproduire le logo de LUX* Hotels & Resorts avec des matériaux recyclés. Chaque élève a eu la chance de repartir avec un certificat de participation. Le dernier jour, le Chef Pascal Galette a demandé aux participants un défi inhabituel : faire du pudding avec du pain rassis. Les enfants des membres de l’équipe du LUX* Belle Mare ont également été invités à participer à cette activité.

Pour les Junk Artists, le côté ludique du recyclage n’exclut pas son importance dans l’ère numérique actuelle. Gourvashi Damry, artiste et coordinatrice de l’atelier Junk Arts au LUX* Belle Mare, explique les considérations fondamentales qui donnent à cet art sa pertinence dans le monde d’aujourd’hui : « La philosophie globale en matière de développement durable prend en compte 3 aspects principaux : les personnes (la société), la planète (l’environnement) et les profits (économie). Il est essentiel de maintenir l’équilibre écologique entre développement et style de vie pour éviter de surexploiter nos ressources naturelles. L’initiative et l’engagement continu de l’hôtel vis-à-vis de cet événement sont axés sur la promotion continue du développement durable. » Comme elle le dit : « Ici, nous promouvons des produits locaux qui incluent également des articles recyclés. Nous avons plusieurs artistes qui travaillent avec différents matériaux, chacun avec son propre concept, sa philosophie et sa manière unique de créer des choses. »

The LUX* Collective Learning Week a eu un impact sur les participants par son aspect artistique et a sans aucun doute aidé à faire évoluer leur état d’esprit en revisitant et en redéfinissant leur compréhension du recyclage. Les éco-artistes ont transformé les objets recyclables en œuvres d’art créatives et ont ainsi contribué à la mouvance verte. Cette semaine a également encouragé les participants à sortir des sentiers battus et à être plus conscients des déchets et de leur impact sur la planète.

La Rédaction Maurice Actu

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