Les villes d’Asie parmi les plus chères du monde pour les expatriés 

Le classement Mercer, qui liste chaque année 209 villes selon le coût de la vie pour les expatriés, vient d’être publié.

L’Asie place quatre de ses grandes métropoles dans le top 5 : Hong Kong, Tokyo, Singapour et Séoul. Zurich, qui arrive en deuxième position, est l’unique européenne de ce cortège de tête.

Hong Kong doit sa première place à la «flambée des prix» de ses loyers, nous apprend le South China Morning Post. Mercer, compagnie d’assurances, a en effet comparé en dollars américains plusieurs types de dépenses, dont la location du logement, la nourriture et les divertissements. « À Hong Kong, les loyers ont ainsi augmenté de 10,6 % lors des dix-sept derniers mois », souligne le quotidien, sans parler « du renforcement du yuan chinois par rapport au dollar américain », ajoute Slagin Parakatil, un responsable de l’enquête cité par le journal.

Le café et le lait sont deux produits de première nécessité relativement chers sur l’île du Sud-Est de la Chine : « 7,74 $ (Rs 270) la tasse de café et 3,78 $ (Rs 130) le litre de lait », note le South China Morning Post. Cependant, Hong Kong est l’un des rares centres urbains où l’on achète à prix raisonnables une bière de 33 cl à 1,30 $ (Rs 45) et un burger à 4,83 $ (Rs 166), le menu dans un fast-food, ce qui contraste avec les montants des loyers.

En Europe, certaines villes ont réalisé un score plus élevé qu’en 2017. « Londres a par exemple gagné dix places, passant du 29e rang au 19e », commente The Independent. Encore une fois, l’appréciation de la monnaie locale face au dollar américain est la raison principale de ce changement de position.

À l’inverse, les villes d’Amérique du Sud sont refoulées du top 50, à l’image de São Paulo, classée 58e tandis qu’elle était 26e en 2017, continue le média britannique.

L’intérêt du classement Mercer est d’estimer le coût de la vie des villes étrangères, mais les résultats varient fréquemment en fonction des fluctuations des monnaies. Reste à savoir donc si le salaire promis dans le pays que l’on souhaite habiter suit ces mouvements, afin de déterminer si l’on dispose des moyens financiers pour le faire.

Source: Courrier Expat

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